C.A PARIS - STADE FRANCAIS 2-2


C.A PARIS 2STADE FRANCAIS 2
Division 1 Groupe Paris
1eme journée, 0 spectateurs
27/09/1925
Stade Charentonneau, Paris
public venu nombreux

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Compte rendu dans la presse
L'Écho des Sports  📄 Gallica
C.A. Paris et Stade Français, nul : 2-2 Pour leur premier match officiel de la saison, les champions de Paris ont été mis en échec. Cependant, il convient de noter qu'ils étaient privés de quelques titulaires et que d'autre part certains de leurs équipiers jouaient là leur premier match de la saison. Mais la présence de Bunyan leur permit de combler ce handicap et d'obtenir le match nul. Le C.A. Paris fournit une belle partie et, après avoir dominé nettement en première mi-temps, trouva au cours de la deuxième les ressources nécessaires pour marquer deux fois. Au Stade, nous l'avons dit, Bunyan joua avant centre, J. Falize inter droit et Pavillard extrême à la place de Gourdon ; le C.A. Paris présenta l'équipe annoncée. Les capistes dominèrent tout d'abord assez nettement, grâce à la robustesse de leurs arrières sur lesquels se brisèrent quelques attaques stadistes vivement menées par Bunyan. Beaudier eut cependant à intervenir dans une situation critique ; il le fit avec bonheur. Peu après les buts du Stade furent sérieusement inquiétés, Dhur ayant laissé échapper le ballon, mais Wild dégagea. Le C.A.P. continua à dominer, mais les shots de ses avants manquèrent de précision. Avant le repos, des essais de Wild, Bunyan et Pavillard furent plus dangereux, mais échouèrent également. Dès la reprise, le Stade prit l'avantage et, sur centre de Kinler, Falize marqua de la tête. Le C.A.P. réagit immédiatement, entraîné par Moulène et encouragé par le public venu nombreux. Cependant sur un centre de Pavillard, Sottiault marqua pour le Stade un deuxième but annulé par l'arbitre. Le C.A. Paris continua à dominer, mais n'utilisant pas ses ailes ne parvint pas à franchir la défense adverse ; au bout d'une demi-heure, Moulène se décida enfin à déplacer le jeu. Cela réussit, puisque sur centre d'Ouvray, Dhur reçut mal le ballon ; le but fut alors marqué en force par la triplette centrale du C.A.P. Le Stade reprit le meilleur, ses arrières ayant trouvé la bonne carburation ; mais trop confiants, ils s'avancèrent exagérément; deux capistes : Langillier et Quentier les franchirent et se trouvèrent seuls devant le but ; Quentier marqua. Il ne restait plus à jouer que durant sept minutes ; les deux équipes dominèrent tour à tour, mais à la dernière minute, sur un shot impeccable de Kinler, Beaudier bloqua mal le ballon et Bunyan, qui avait suivi, égalisa la marque. Au Stade, la défense, d'abord hésitante, fut plus solide par la suite ; Wild en fut la meilleure individualité. La ligne de demis, incomplète, fut inégale ; Dauphin, qui manquait encore d'entraînement,, fut cependant très brillant. Bunyan manifesta sa présence chaque fois que l'attaque en eut besoin ; tous les autres avants furent également satisfaisants. Au C.A. Paris, la défense fut très robuste ; Beaudier, très bien secondé par ses arrières, commit peu de fautes, mais sa petite taille lui coûta le second but. La ligne de demis, très active, manqua de variété dans ses passes aux avants ; ceux-ci effectuèrent de jolies défenses mais manquèrent d'efficacité. — A. Baker d'Isy.



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